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Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon coeur
D’une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure.

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte

Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

(Paul Verlaine)

Klang und Stimmung. Das Wortgespinst in seiner Ganzheit von Form und Gehalt ging nie in mich ein. Dass ich das Gedicht auswendig konnte, ist lange her – wenn ich es überhaupt einmal auswendig konnte. Aber es hat mich mehr berührt als andere Gedichte, die ich besser verstanden habe.

Il pleure dans mon coeur

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s’ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s’écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?…
Ce deuil est sans raison.

C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

(Paul Verlaine)

„De ne savoir pourquoi“:  Wodurch Schmerz zur Schönheit wird. Durch Klang, auch durch Assoziationen. Man weiß es nicht, fürchtet die Übersetzung wie die Erklärung.

Doch beim Versuch, es laut zu lesen, es so zu interpretieren, oder das Eigentümliche in eine andere Sprache hinüberzutragen, kann dies Gedicht mehr noch als andere deutlich machen, was den Zusammenhang von Form und Aussage ausmacht.

August 2017
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